Bonjour & Bienvenue.

Bonjour & Bienvenue.
Bonjour le Monde,








Moi, c'est Amélie, ou Amélouw pour les intimes. J'ai 15 ans et je suis née un 2 Janviier.
Ouais,J'suis du tout début de l'année, comme ça, on commence l'année par son anniversaire.
Je suis en 3ème au Collège Jules-Ferry et j'habite à Epinal, dans les Vosges, où il fait pas souvent beau, mais tanpis, on vit avec. Dans cette ville, j'ai des amis que j'aime énormément, que je vois tous les jours. J'aime beaucoup écouter de la musiique. J'écoute principalement du Rock. J'ai FaceBook, comme beaucoup de monde d'ailleurs, alors si tu veux aller faire un petit tour vite fait, vas-y. Bon J'ai plus énormément de choses à vous dire.Si tu laisses un Com, t'es gentil,
et si t'en laisses pas, et bah t'es pas Gentil :/ Biisous ( L )















# Posted on Saturday, 08 March 2008 at 4:23 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 10:22 AM

Twilight Fascination (L)

Twilight Fascination (L)






When you can live forever, what do you live for ?







Je n'avais encore jamais été aussi touchée, aussi absorbée par une histoire que je ne le suis pour cette historie <3


# Posted on Friday, 13 June 2008 at 12:57 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 10:20 AM

Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.

 Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
- Viens te promener avec moi, m'invita-t-il platement en saisissant ma main.
Je ne répondis pas, ne trouvai rien à lui objecter, alors que j'en avais eu immédiatement envie. La tournure que prenaient les choses me déplaisait. " Ca va mal, très mal " , me serina une petite voix intérieure, encore et encore. De toute façon, il n'escomptait pas que je réagisse et m'entraïna vers la partie du jardin sur laquelle empiétait la fôret. Je le suivis de mauvaise grâce, essayant de contenir mon affolement pour réfléchir. Une chance de tout mettre à plat, n'était-ce pas ce que j'avais désiré ? Alors, pourquoi l'angoisse m'étouffait-elle à ce point ?
Nous n'avions parcouru que quelques pas sous le couvert des arbres quand il s'arrêta. Nous étions tout près du sentier, je distinguais encore la maison. Tu parles d'une balade ! Il s'adossa à un tronc et me dévisagea impassible.
- Allons-y, discutons, décrétai-je.
Une manière de bravoure que j'étais loin de ressentir. Il prit une grande aspiration.
- Nous partons, Bella.
J'inhalai moi aussi. C'était une option acceptable à laquelle je m'étais préparée. N'empêche.
- Pourquoi maintenant ? Encore un an, et...
- Il est grand temps, Bella. Nous ne sous somme déjà que trop attardés à Forks. Carlisle a beau prétendre avoir trente-trois ans, il a l'air d'un gamin. C'était inévitable, alors aujourdui ou demain...
Je perdis pied. J'avais cru que le seul intérêt de notre départ était de laisser sa famille en paix. Pourquoi nous en allions-nous si les Cullen déménageaient eux aussi ? Je l'interrogeai du regard, le cerveau en ébullition. Il me toisa froidement
Soudain, je compris ma méprise, et la nausée me monta à la gorge.
- Quand tu dis nous..., chuchotai-je.
- Il s'agit de moi et des miens.
Chacun des mots martelé avec soin. J'agitai la tête de haut en bas, mécanique destinée à m'éclaircir les idées. Il attendit sereinement. Il me fallut quelques minutes pour retrouver la parole.
- D'accord. Je viens aussi.
- Impossible, Bella. Notre destination...ce n'est pas un endroit pour toi.
- Quel que soit le lieu où tu es, j'y ai ma place.
- Je ne t'apporte rien de bon, Bella.
- Ne sois pas idiot.
J'avais tenté d'insuffler de la colère à cette repartie, elle résonna comme une prière.
- Tu es ce qu'il y a de mieux dans ma vie, ajoutai-je.
- Mon univers n'est pas fait pour toi.
- Ce qui s'est passé avec Jasper, ce n'était riien, Edward, rien du tout !
- En effet. Il est juste arrivé ce qui devait tôt ou tard arriver.
- Tu as juré ! A Phoenix, tu as promis que tu resterais...
- Tant que c'était ce qu'il y avait de mieux pour toi, me rappela-t-il d'un ton brusque.
- Non ! C'est à cause de mon âme, hein ?
Je criais, à présent, et mes paroles se déversaient en un torrent furieux ; et pourtant, elles avaient toujours des allures de supplique.
- Carlisle m'en a parlé. Je m'en moque, Edward, si tu savais comme je m'en moque ! Prends-moi mon âme. Je n'en veux pas, sans toi. Je te l'ai déjà donnée.
Il poussa un long soupir et resta quelques instants à regarder le sol sans le voir. Sa bouche frémit. Lorsqu'il releva enfin la tête, ses yeux étaient différents, plus durs - et comme si leur or liquide s'était figé.
- Je ne veux pas que tu viennes, Bella, m'assena-t-il lentement, distinctement.
Ses prunelles glaciales me scrutaient. Il attendait que je comprenne enfin ce qu'il m'annonçait.
Je me répétai plusieurs fois la phrase, en isolant chaque composant pour tâcher d'en saisir le sens réel.
- Tu...me...quittes ? résumai-je tout fort, incrédule, déroutée par ce que les mots signifiaient ainsi prononcés.
- Oui.
Hébétée, je plongeai dans ses iris. Il me fixait sans l'ombre d'un regret. Ses pupilles étaient deux topazes dures, claires et abyssales, et j'eux l'impression que je pourrais m'enfoncer à l'infini dans leur insondable tréfonds sans pour autant y déceler un indice qui contredît le petit " oui " qu'il venait de proférer.
- Ca change tout.
Le calme et la maîtrise de ma voix me décontenancèrent. Sans doute étais-je trop ahurie. Je ne saisissais pas. La situation n'avait pas de sens.
- Naturellement, reprit-il en s'adressant aux arbres, une part de moi continuera de t'aimer. En quelque sorte. Mais je suis...las de jouer un rôle qui n'est pas moi. Je ne suis pas humain.
Il revint à moi - les reliefs glacés de son visage sans défauts n'étaient effectivement pas de ce monde.
- J'ai trop longtemps laissé l'imposture s'installer. J'en suis désolé.
- Arrête. Ne fais pas ça.
Mes paroles, maintenant, n'étaient plus guère qu'un chuchotis. La compréhension commençait à s'infiltrer en moi, tel un acide dans mes veines. Il me toisa, et ses yeux m'apprirent que ma prière intervenait trop tard
Il l'avait déjà fait.
- Tu ne m'apportes rien de bon, Bella.
Il avait renversé la phrase de tout à l'heure. Or, qu'avais-je à lui opposer ? Il avait raison. Je ne lui arrivais pas à la cheville, que lui aurais-je apporté ? J'ouvris la bouche, la refermai. Il patienta, le visage impénétrable.
- Si...c'est ce que tu souhaites, finis-je par murmurer.
Il acquiesça. Mon corps était gourd, paralysé à partir du coup.
- J'ai une dernière faveur à formuler, cependant, continua-t-il. Si ce n'est pas trop te demander.
Je ne sais quelle expression il lut sur mon visage mais il tressailit. Sans me laisser le loisir d'identifier cette émotion, il se ressaisit, et recomposa son masque de pierre.
- Tout ce que tu voudras, répondis-je d'un ton un peu plus ferme.
Ses prunelles de givre fondirent, et l'or s'en liquéfia de nouveau, fusion incandescente qui incendia les miennes avec une intensité qui me coupa le souffle.
- Pas d'acte téméraire ou stupide, m'ordonna-t-il en redevenant celui que j'aimais. Entendu ?
Je hochai la tête, hypnotisée. Puis son regard se figea derechef, et la réserve reprit le dessus.
- C'est à Charlie que je pense, bien sûr. Il a besoin de toi. Prends soin de toi...pour lui.
- D'accord.
Il parut se détendre un peu.
- En échange, je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entraïnerai plus dans ce genre d'épreuves. Vie ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
Mes genous tremblaient sans doute car, soudain, les arbres vacillèrent. Le sang battait à mes tempes plus vite que de coutume, son martèlement assourdissant les paroles d'Edward.
- Rassures-toi, enchaîna-t-il, presque tendrement, vous autres humains avez la mémoire courte. Le temps guérit les blessures de ceux qui appartiennent à votre espèce.
- Et la tienne ? réussis-je à répliquer, en dépit de la boule qui obstruait ma gorge au point que j'avais la sensation d'éttouffer.
- Eh bien...Je n'oublierai pas. Toutefois, ma....race se laisse facilement distraire.
Il sourit - pas avec les yeux -, recula.
- Voilà, c'est tout. Nous ne t'importunerons plus.
Le pluriel me fit réagir, ce qui me surprit, tant je pensais être anesthesiée.
- Je ne reverrai pas Alice, haletai-je, inaudible.
J'ignore s'il m'entendit, en tout cas, il devina.
- Non. Ils ne sont plus ici. Je suis resté pour te dire au revoir.
- Alice est déjà partie ?
Je n'en revenais pas.
- Elle aurait souhaité t'expliquer. Je l'ai persuadé qu'une rupture brutale valait mieux. Pour toi.
J'avais le vertige . Je n'arrivais plus à me concentrer
Je m'efforçai de respirer normalement. Il fallait que je m'accroche, que je m'extirpe de ce cauchemar. -
- Adieu, Bella, dit-il de la même voix, paisible.
- Attends ! m'écriai-je en tendant le bras, suppliant mes jambes sans vie de me porter vers lui.
Je crus qu'il répondait à ma supplique, mais ses mains froides emprisonnèrent seulement mes poignets et les plaquèrent contre mon corps. Il se pencha, lèvres serrées, et déposa un baiser furtif sur mon front. Je le sentis à peine. Mes yeux se fermèrent.
- Fais attention à toi, chuchotta-t-il, et son haleine fraîche effleura ma peau.
Il y eut un éclair, un souffle inattendu. Mes paupières se soulevèrent d'un coup. Les feuilles d'un petit érable s'agitaient encore dans la brise que son brusque départ avait provoquée. Je l'avais perdu.

# Posted on Monday, 02 June 2008 at 1:21 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 11:38 AM